En
1989, l’unité U556 de l’INSERM (Institut
National de la Santé et de la Recherche Médicale),
le service d’Urologie de l’hôpital Édouard
Herriot de Lyon, France et EDAP Technomed unirent leurs efforts
et initièrent un projet de recherche en France. Ce
projet allait développer un traitement performant
et peu invasif du cancer localisé de la prostate (stades
T1-T2). Après 10 années de développement,
l’Ablatherm obtint le marquage CE (Approbation européenne)
et la FDA lui donna son accord pour réaliser
des études cliniques aux États-Unis.
Actuellement, des milliers de patients ont été traités
dans plusieurs centres européens.